07.11.2009

Le bâtiment s'attaque au chantier géant des économies d'énergie

L' Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) l'évalue entre une hausse de 3 % à 7 % pour des logements sociaux neufs très performants et à 20 % pour des logements basse consommation, avec des temps de retour sur investissements de douze à quinze ans.

Le comportement des occupants jouant un rôle déterminant dans la consommation d'énergie, on voit apparaître des formules contractuelles qui mobilisent l'ensemble des parties prenantes autour d'un même objectif : l'annexe au bail par exemple répartit les rôles entre propriétaire et locataire, ou le contrat de performance énergétique par lequel un prestataire s'engage sur un volume d'énergie consommée.

Cela permettrait aux professionnels du secteur de réduire les émissions du bâtiment dans les pays en développement et d'acquérir ainsi des permis d'émission, sur le modèle des mécanismes de développement propre (MDP) utilisés par certaines industries dans le cadre du protocole de Kyoto.

Les chauffages collectifs des immeubles d'habitation representent un gisement important d'économie à réaliser du fait :

- d'un réseau de distribution interne très mal isolé

- de logements individuels dont les fenètres ne disposent pas de double vitrages

Pour le co propriètaire soucieux d'économie d'énergie, la solution serait souvent d'installer son propre chauffage individuel mais évidemment de ne plus payer sa cote part de chauffage collectif, or ma connaissance cela n'est pas possible au sein d'une co proprièté.

Source: http://www.latribune.fr/green-business/sommet-de-copenhague/20091029trib000438295/le-batiment-s-attaque-au-chantier-geant-des-economies-d-energie.html

Ecrire un commentaire